Cabinet BRIANT
Avocats engagés à vos côtés
pour une réparation intégrale
de vos préjudices

Préjudices des traumatisés crâniens

NOUS RETROUVER SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX
facebook

Les conséquences des traumatismes crâniens sont souvent très nombreuses et bouleversent la vie de la victime mais aussi celle de ses proches.

Au-delà de tous les postes de préjudices indemnisables recensés dans la nomenclature dite « Dintilhac », l’indemnisation du besoin en aide humaine (Assistance par Tierce Personne) et des Pertes de gains professionnels futurs sont les postes qui présenteront les enjeux humains et financiers les plus importants pour la victime.

Comment calculer l’indemnisation de l’assistance par tierce personne (ATP) ?

L’assistance par tierce personne (ATP) doit être indemnisée de façon temporaire (de la date de l’accident à la consolidation des blessures) et viagère afin de financer à vie les besoins en aide humaine de la victime.

L’indemnisation de ce poste de préjudice est alors cruciale pour sécuriser l’avenir du blessé.

Les enjeux sont alors importants et il existe de nombreuses modalités pour optimiser ou au contraire minimiser le calcul de l’indemnisation de l’aide humaine nécessaire.

Il est fortement recommandé de prendre conseil auprès de votre avocat en dommage corporel afin d’optimiser l’indemnisation de la tierce personne.

L’indemnisation des pertes de gains professionnels futurs (PGPF) :

Le traumatisme crânien peut entrainer des répercussions professionnelles qui se traduisent par une inaptitude totale ou partielle à exercer une activité professionnelle.

Toutes les conséquences financières de cette inaptitude professionnelle doivent alors être indemnisées à vie en tenant compte également de l’incidence sur la retraite.

L’indemnisation des pertes de gains professionnels futurs repose sur des techniques complexes permettant d’optimiser ou au contraire de minimiser son évaluation.

L’intervention d’un avocat spécialisé à vos côtés permettra de vous garantir l’indemnisation optimale de toutes les conséquences professionnelles de l’accident.

Ce, dans un contexte où les victimes de traumatisme crânien et de lésions cérébrales concernent souvent une population jeune dont l’avenir professionnel est alors médicalement impossible ou compromis. Si l’âge de la victime est un paramètre important de l’évaluation du préjudice économique professionnel, il convient d’évaluer toutes les conséquences de l’accident sur l’avenir professionnel d’un jeune et sur ses capacités ou non à s’insérer professionnellement.

L’enjeu financier est ici majeur car une juste indemnisation des PGPF permettra de sécuriser matériellement l’avenir de la victime et de sa famille (conjoint, enfants).

Prendre rendez-vous avec notre cabinet